Hier soir, le 7 juillet, il est minuit à la cour d’assises de Mayotte lorsque le jury revient. Le Ministère public avait requis 8 ans de réclusion criminelle pour le policier dont j’avais l’honneur d’assurer la défense pour coups mortels avec son arme de service. L’argumentation de la défense a, sans aucun doute, porté : le fonctionnaire écope d’une seule année de prison entièrement assortie du sursis. Il est rentré chez lui, avec sa famille. Libre.
Source : article paru sur Mayotte La 1ère, publié le 8 juillet 2026 à 10h56.
Écrit par : Raachidah Anrifou et Jaïdi Maoulid.
Photo d'illustration: Un policier en faction. © Loïc Venance.